Les cours se poursuivent tant bien que mal, et quand j'y vais je me demande si pointer pour ne pas avoir ENCORE une absence sert véritablement à quelques chose. Les profs tout comme les élèves semblent ne pas comprendre leur place au sein du lycée. Pendant les cours, je profite du peu de vie sociale qui m'est offerte pour me renseigner quant aux goûts des humains.
Je vais donc récapituler vos réponses à mes différentes questions :
1) preferez-vous avaler une gorgée de sperme ou de mouille? Il ne fait aucun doute, vous préférez à l'unanimité le sperme (homme comme femme).
2) Maintenant preferez-vous vous gorger de jus de mouille ou de jus de règle? Une petite hésitation, un regard dégoûté mais une réponse collective forcée : vous optez pour la mouille. C'est pas grave, j'augmente la vitesse.
3) Preferez-vous avalez par gorgées sacadées du jus de règle ou de la tiède diarrhée? Réponse mitigée mais en majorité vous vous contenterez des règles.
4) Et pour finir, je demande à mes testeurs s'ils prefèrent boire cette même diarrhée « fraîche » où s'ils préfèrent manger un bébé souris vivante et qu'elle n'a pas était ma surprise lors de l'explication collective de leur choix, je cite « Ben on préfère manger la souris parce qu'au moins y a des NUTRIMENTS. Ah ok
Sinon, les cours restent toujours aussi nuls quand j'y vais (c'est à dire 2 heures jeudi) et je comprend pourquoi de plus en plus d'enseignants consultent régulièrement des psychiatres, ou psychologues et notamment chez ma mère Evelyne. Ainsi il n'est pas étonnant de voir la prof de français s'exiter SEULE devant la classe à parler d'on ne sait quoi et d'être coupée par un camarade lisant le journal qui lui dit « n'empêche que sans les mots, il est difficile à l'Homme de penser » ??? En anglais, c'est pareil, je me prête au jeu lorsque nous travaillons sur les différntes façons de dire « toujours » en anglais :
« T-shirt ( ne jamais dire « teacher »), if I say "I always take all ways", ça fait un jeu de mot non? »
A la récré idem, les élèves s'éparpillent un peu partout, et je croise régulièrement un zozoteur camarade de théâtre SEUL dans le couloir à faire les cent pas le portable à la main me dire « Ze Zui Zur le wap (jor j'ai trop de crédit à dépenser) et figure-toi que Ze weekend, il va neiZer à metZ », et moi de lui glisser un « elle est cool ta vie ». Devant le bahut, c'est encore mieux, maintenant j'y vais juste pour admirer les nouvelles fumeuses qui sont encore une fois SEULES à fumer une CIGARETTE juste pour faire bien, sauf qu'à trop crapotter je vais finir par les vanner et nous pouvons donc en apprendre plus sur le comportement humain des jeunes gamines pucelles de Fabert qui désirent plus que tout se prendre pour des FEMMES. (ça confirme ce que je pensais)
Hier soir était aussi un grand jours aux Trinitaires pour (encore) un match d'impro auquel j'ai participé en tant que M6 (=animateur). On s'en fout peut être mais le match était de haut niveau, j'ai pu caser un tirade complète de Clitandre dans les Femmes Savantes de Mollières ainsi qu'un bide MONUMENTALE « les jouteurs des deux équipes vont revenir sur la scène comme Gérard, à savoir deux par deux... (ENORME BLANC certifié par un) Gerarg Depardieu quoi nan? ».
Mais hier nous ne devions pas être sous une bonne étoile car vers 20h25, on nous prévient qu'un car de 16 trisomiques était garé devant les Trinitaires qu'ils se dirigeaient dans la salle. En effet j'ai pu constater que cette dernière était maculée de mongoles en tout genre et autres handicapés mentaux assez atteints. J'ai notamment pu remarquer celui qui n'a sans cesse répété pendant la première période de jeu « c'est droooooole » (accent gogole svp), puis pendant la seconde période de jeu une accumulation de sa variante « c'est rigoloooooooo » EN PLEIN pendant les improvisations. (Un autre exemple doit faire partie de cette article: lorsqu'un jouteur disait « toc toc » pour symboliser une porte, un AUTRE golbutte hurlez « entrééééééééééééééé » -.-)
Une chose est sûre, c'est qu'ils avaient des sacrés gueules de déformés en plus d'être cons: à la fin, on a fait une faie d'honneur afin de remercier le publique comme d'habitude,
ET LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
YA UN MONGOLE
TROP MOCHE
QUI ME SAUTTE DESSUS
ET LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
IL ME BAVE DESSUS ET ME DIT
« Mon papa c'est un gangster »
???
Comprenez mon désaroi, je vous laisse avec d'autres paraphilies.
La lactophilie, ou l'attirance sexuelle pour les femmes allaitantes ;
La maïeusophilie, ou l'attirance sexuelle pour les femmes enceintes.
Le mélangisme, ou la sexualité de groupe sans échange de partenaire.
La nanophilie, ou l'attirance sexuelle pour les gens de petite taille.
La pygmalionisme, ou le fétichisme des statues.
La schoïnopentaxophile, ou l'attirance pour les cordes de pendus.
La scopophilie, ou l'attirance fortement marquée pour tous les spectacles sexuels : en support média (revues, cinéma, vidéo, internet, ...) ou en réel (strip-tease, peep show, ...) ; le scopophile ne cherche pas à se cacher ni à surprendre et se distingue en cela du voyeur.
La sidérodromophilie, ou l'excitation sexuelle procurée par les trains; ce fantasme conjugue plusieurs facteurs : l'intimité du compartiment et sa promiscuité obligée, l'exhibitionnisme sans risque du train passant devant les habitations mais aussi les trépidations du train ; de nombreux récits érotiques ont le train pour cadre (notamment les toilettes des trains).
la sitophilie, ou l'utilisation de la nourriture à des fins sexuelles.
La somnophilie, excitation érotique provoquée par une personne qui dort, attirance sexuelle pour cette personne.
La spermophilie, attirance sexuelle du sperme (et par extension de sa manipulation et de son ingestion).
La tératophilie, ou l'attirance pour des êtres socialement considérés comme difformes, monstrueux, voire inhumains.
mot de la fin: "T-shirt"








